Assalam alaykoum wa ramatoullah wa barakatouh

Assalam alaykoum wa ramatoullah wa barakatouh
Assalam alaykoum wa ramatoullah wa barakatouh, sur ce blog je tiens a préciser que je ne mets rien qui viens de moi même. Mais je mets des fatwas en espérant qu'elles vous seront utiles et qu'elles seront dans le droit chemin. Qu'Allah nous guide et nous accorde la réussite.

# Posté le mercredi 12 décembre 2007 16:30

Modifié le mercredi 26 août 2009 06:10

l' histoire de la coiffeuz

l' histoire de la coiffeuz
La coiffeuz des fill de pharaon. Une fem pieuse ki véku sou le règne de pharaon, ell été a son service tt kom son mari : ell été une sorte de gouvernante pr ses filles. Ce couple se converti a l'Islam. Lorsk'il apri cela Pharaon tua son mari, ell garda sa fonction ell avé 5 enfants a nourrir.

Un jour alor kell coiffé lune dé filles de Pharaon, le peigne lui tomba des mains é ell di :
- Au nom d' Allah
La fill ki se fesé peigné lui di :
- Allah ? Ki ? Mn pèr ?
Elle na pa pu se retenir et lui cria o visage :
-Non ! Pas ton pèr ! Allah : mon Seigneur, ton Seigneur et celui de ton pèr !

La fill sétona, elle ne comprené pa coment on pouvé adoré une otr divinité ke son pèr. Le pharaon en fu informé. Il ordona a la coifeeuse de se soumettre a lui. Elle refusa.
Il l'emprissona et la tortura. Mais ell ne céda pa.
Il ordonna un jour de fèr bouillir de l'huil, kil fi mètr devan ell. Ell c alor di ke il été pe ètr ten de rencontré son Seigneur...
Pharaon été si cruel kil eu lidé de fèr venir ces 5 enfants. Ils étai tt ce kell possedé ds cette vie et étai lé pove orphelin pr ki ell travaillai tan !
Les enfants ne savé pa ce ki lé atendé et ne comprené pa ce ki se passé. Kan il vire leur mère ils courure se serrer contre elle.Elle lé rassembla ds ses bras et commença a les embrassé.
Pharaon ordona de poussé lainé ds l'huile. Les soldats le prire il se debattai crié suplier Pharaon...en vain. Il fu jetté ds ce bouillon sou le regard de sa mèr é ses frèr.Son cor disparu é ses os réaparuren a la surface.
Pharaon ce tourna alor ver sa mèr é l'interrogea :
- C ki ton Dieu mintnan ?
Elle lui répondi ac tte lassurance dune croyante :
- Allah !Allah !
Furieux il ordona den fair de mm ac le 2èm. Ses os se melangèrent ac ceu de son frèr. Devant le refu de la mèr de changé de religion il en fi de mm ac le 3èm et le 4èm ,celui ci se collé kontr sa mèr ki sefforceai de le gardé encor un pe ell voulai le setir une dernièr foi. Les larmes coulé sur ses joues, il vené de la kité pr lotr monde.
Pendant un moment ell seest laissé emporter par ses souvenir.( lé moments passé ensembl...)
Il sen prire eu 5èm ki été encor kun bébé. La mère na pa pu sempèché de pleurer é le retenir encor un pr. C alor k' Allah le fi parlé il di :
- O mèr endur cette épreuve ! C toi ki as rèson.
On le jeta ac ses frèr ds l'huile bouillante.Les restes de leur peti os floté, lodeur de leur chair se fesé sentir ses cher enfants nété plu, ell avé le c½ur meutri. Elle auré pu garder ses enfants opré dell il noré sufi ke dun seul mo a Pharaon... Mais ell a préféré ce ki se trouve chez son Seigneur, ell savé ke cela été meilleur pr ell car Ses recomprenses sont éternelles...
Puis ce fu son tour juste avan kil ne la jetten ell cri a Pharaon :
- Jai une dernièr rekèe a faire.
- Lakell ? Dit il de son air meprisan.
- Faites en sorte ke no os soi rassemblé avt de lé enterré.
Puis ell ferma lé ieu et suivit ses enfants ds le sentier ki mène au Seigneur.


Le Prophète (saws) nou a parlé de se kil a vu a son sujé. En disan :
« Durant le voyage ou lon ma fé traversé les cieux, une agréable odeur attira mon atention. Je semandai a l' ange Jibril :
- Kel est cette odeur ?
- C celle de la coiffeuz des filles de Pharaon et celle de ses enfants, ma til repondu. »

Allah es le plus grand ! Elle a souffert certes mais maintenant ell se repose pr leternité. On espère kell est ds des Jardins et eu bord de ruisseaux, dans un sejour de vérité auprès d'un Souverain Omnipotent. Allah sera bien meilleur pr elle ke Pharaon nauré jamé pu lètr.

# Posté le samedi 15 décembre 2007 07:59

l'histoire de la reine Assiya

l'histoire de la reine Assiya
Cette reine vou la conessé surmen. Elle avit tt dune reine : un trone, un palais, dormé ds des li richmen décorés, elle étai entourée dune foule de servants et de valets. Mais cette reine étai croyante et cachait sa foi en Allah. Vous lavé pe ètr reconnue. Il s'agit d' Assiya, le femme de Pharaon.
Un jour ell apri ce ki été arivé a la coiffeuse de ses enfants. Elle decida alors de délaisser son luxe. Elle avait envie de rejoindre ces martyrs ki frapé déjà o porte du Paradis. Elle préférai de loin subir ce sort ke de supporter plu lonten la compagnie de son mari, le mécréant...
Kan ce dernier lui annonça fièremen ce kil avé fé de la coiffeuz de ses filles, ell lui cria o visage :
- Maudit sois-tu, je te hais ! comment oses-tu défier ton Seigneur de la sorte ? Lui dit-elle.
Elle lui avouea alors tt ce kelle chaché ds son c½ur depui si lonten. Pharaon devient furieu et jura de lui nifligé le pire des chatimen si ell ne retirai pa ces propo. Elle refusa.
Il ordonna alor de l'allonger sur une planche en bois, de lui attacher lé mains et lé pieds ac des piquets en fer et ensuite de la fouetter. On exécuta ses ordres. Sous lé cou de fouet, sa chair commençait a se détacher de ses os. Son corps saignait de partt. Son état sagravai de minute en minute. Mais ell savé ke cette pénible souffrance ne seré pas éternelle. Elle sentie alor le mor tte proche. Elle leva lé ieu ver le ciel et di :
« Seigneur, construis-moi auprès de Toi une maison ds le Paradis, et sauve-moi de Pharaon et de son ½uvre, et sauve-moi des gens injustes ? »
Les portes du ciel s'ouvrirent sur sa requête.


Ibn kathîr dit a ca sujet : Allah lui montra la maison ki l'atendé o Paradis, elle sourit à cette image. La reine étai morte laissant ses palais, ses serviteurs, ses robes , ses parfums. Elle a tout laissé et a choisi de mourir pr retrouver son Seigneur. Ce nest la ke la démonstration de son obéissance a Allah et de sa resistance face aux epreuves.

# Posté le samedi 15 décembre 2007 08:22

les petites ablutions

les petites ablutions
Lé petites ablution son fon avt la prièr cependan on pe ne pa lé refèr avt chak prièr pr conservé c ablution il ne fo pa:
1) Faire ces besoins naturels
2) Uriner
3) Emètr un gaz
4) S' évanouir
5) Dormir
6) Se faire touché par la salive dun chien
7) Ne pa avoir une perte abondante de san
8) Ne pa touché c parti intime denudé

Comment faire ses ablution: Dire " Bismillah" avt de comencer
1) Se laver lé main jusko poigné 3foi (faire passé leau entr tou lé doi)
2) Se rincer 3foi la bouch en secouan leau a linterieur de sa bouch é en se netoyan lé den ak son index si on ne la pa fè oparavan
3) Se rincer le né 3foi en introduisan de l'eau ds sé narine ac la main droite pui la rejeter en expiran ac la main goch
4) Laver son visage 3foi du fron jusko desou du menton en eparpillan l'eau sur tte lé parti du visage
5) Prendr de l'eau ds la pome de sa main droite et la laissé coulé jusko coude en lavan ac sa main goch 3foi pui lavé son avt bra goch de la mm façon
6) Mouiller sé main pui passé sur sé cheveu en allan bien du fron juska la nuque
7) Nettoyé sé oreilles de l'interieur et de lexterieur une foi
8) Laver son pié droi juska la chevill en faisan bien atention de bien nettoyé entr ses orteils laver son pié gauch de la mm façon

# Posté le samedi 29 décembre 2007 15:40

hadith

hadith
Le prophète (saws) a di: "Il y avé un homme a ki Allah avé doné des bien et des enfants. Lorskil fu sur le poin de rendre l' ame il di a ses enfanys: "Kel genr de pèr étais-je pr vou?"
Ils repondire: "Le meilleur des pères"
Il leur avoua alor kil navé jamé fait une oeuvr de bien et ke par consékan une fois decédé il devé le brulé. Ensuite une fois le cor calciné ils devé lécrasé pui dispersé sé cendres par un jour de ven violent."
Le prophète ajouta: "Il leur fi serment pr cela et ils firent serment et ils jetèrent lé cendres un jour de ven violent. Allah di alor "Sois" et le voila devan Lui.
Allah lui dit: "Ô Mon serviteur! Qu' est ce ki ta amené a fèr ce ke tu vien de fèr?"
Ilrepondi: "Ta crainte!". Il l'acceuillit alors ac miséricorde."

PS: g mi cette foto kar le hadith cité è tiré de ce livr si vou voulé lachté nésité pa il è halla

# Posté le dimanche 06 janvier 2008 16:01

Modifié le dimanche 06 janvier 2008 16:12