Cette reine vou la conessé surmen. Elle avit tt dune reine : un trone, un palais, dormé ds des li richmen décorés, elle étai entourée dune foule de servants et de valets. Mais cette reine étai croyante et cachait sa foi en Allah. Vous lavé pe ètr reconnue. Il s'agit d' Assiya, le femme de Pharaon.
Un jour ell apri ce ki été arivé a la coiffeuse de ses enfants. Elle decida alors de délaisser son luxe. Elle avait envie de rejoindre ces martyrs ki frapé déjà o porte du Paradis. Elle préférai de loin subir ce sort ke de supporter plu lonten la compagnie de son mari, le mécréant...
Kan ce dernier lui annonça fièremen ce kil avé fé de la coiffeuz de ses filles, ell lui cria o visage :
- Maudit sois-tu, je te hais ! comment oses-tu défier ton Seigneur de la sorte ? Lui dit-elle.
Elle lui avouea alors tt ce kelle chaché ds son c½ur depui si lonten. Pharaon devient furieu et jura de lui nifligé le pire des chatimen si ell ne retirai pa ces propo. Elle refusa.
Il ordonna alor de l'allonger sur une planche en bois, de lui attacher lé mains et lé pieds ac des piquets en fer et ensuite de la fouetter. On exécuta ses ordres. Sous lé cou de fouet, sa chair commençait a se détacher de ses os. Son corps saignait de partt. Son état sagravai de minute en minute. Mais ell savé ke cette pénible souffrance ne seré pas éternelle. Elle sentie alor le mor tte proche. Elle leva lé ieu ver le ciel et di :
« Seigneur, construis-moi auprès de Toi une maison ds le Paradis, et sauve-moi de Pharaon et de son ½uvre, et sauve-moi des gens injustes ? »
Les portes du ciel s'ouvrirent sur sa requête.
Ibn kathîr dit a ca sujet : Allah lui montra la maison ki l'atendé o Paradis, elle sourit à cette image. La reine étai morte laissant ses palais, ses serviteurs, ses robes , ses parfums. Elle a tout laissé et a choisi de mourir pr retrouver son Seigneur. Ce nest la ke la démonstration de son obéissance a Allah et de sa resistance face aux epreuves.